28/03/2007

GR 5A nord

Ce GR démarre à Anvers  et se dirige le long de la frontière hollandaise vers Bruges, puis resdescend par la côte jusqu'à la Panne.

Première étape parcourue: Anvers - Vrasene : 21 km

On traverse d'abord un paysage de banlieue avec des grands ensembles de logements, au loin on découvre les industries du port d'Anvers, mais depuis des bois assez sauvages, puis, un long cheminement sur des petites routes bétonnées parcourt un paysage assez monotone. C'est dur pour les pieds; ce serait, je pense, plus intéressant à vélo. A méditer pour les prochaines étapes.

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Le jolis moulin de St Anna Strand - Anvers rive gauche

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21:48 Écrit par Jean-Pierre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photos, topo, gr |  Facebook |

25/03/2007

Escapade en Turquie

Début mars, une petite escapade en Turquie, à l'invitation de "Belgique-Loisirs", voilà un break bienvenu.

 

Direction, Antalya sur la côte sud très touristique.

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Un joli pont ottoman à deux pas de la route à 4 voies

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Un travail de romain, l'acqueduc d'Aspendos

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à Manavgat, le fleuve gros de la fonte des neiges

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Sur un plan ancestral, une mosquée toute moderne

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Les autocars transbordent les touristes pour une navigation de plaisance.

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Le charme d'un pays de contrastes

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Au théâtre antique d'Hierapolis, avec un vent glacial  - force 5

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Pamukkale, déconcertant.

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Garder la tête froide et les pieds dans l'eau des sources chaudes

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Temps splendide n'est-il pas? 

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Retour à Antalya et visite de son très beau musée archéologique.

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L'ancienne Aphrodite

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et la nouvelle.

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La Vieille ville d'Antalya, autour de son petit port

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Les montagnes et la mer, c'est la Riviera

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Et ne vous plaignez plus de la pénurie d'eau potable.

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A Perge , l'ancienne capitale hellenistique de la région.

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Le théâtre d'Aspendos, gigantesque, et miraculeusement préservé.

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Il reste encore quelques coins authentiques

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Avec les amitiés d'Alice et Jean-Pierre.

12:14 Écrit par Jean-Pierre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photos, voyages |  Facebook |

22/03/2007

Roman

Ce qui a dévoré nos coeurs

 

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Ce roman de Louise Erdrich commence avec Faye qui découvre un vieux tambour indien lors d’un inventaire de succession en Nouvelle Angleterre et nous mène dans le North Dakota dans la réserve des indiens Chippewa.

Il remonte le temps et nous conte une histoire tragique: un couple d’indiens se sépare, une petite fille est dévorée par les loups, puis une autre histoire où la magie du tambour sauve du froid et de la neige trois enfants perdus. Dans ces histoires se mêlent les races(indiens, blancs, métis, bien et mal intégrés)et leurs univers. Louise Erdrich nous ramène à Revival Road pour conclure par une rencontre amoureuse inévitable. La traduction un peu laborieuse ne facilite pas la lecture de ce roman foisonnant (un peu trop)

 

«Les chagrins, on les épuise avec les moyens du bord, ce qu'on a sous la main. On s'en débarrasse à force d'en parler, on ne les laisse pas s'incruster au fond de soi. Vous voyez, c'était à ça que le tambour était bon. A faire sortir ces chagrins, au grand jour, où les chants pouvaient les emporter.»

 

Une critique: André Clavel , Samedi 27 Janvier

Un père allemand, une mère ojibwa: Louise Erdrich est une sorte de Lorelei échappée d'un tipi du Dakota. C'est là qu'elle a affûté sa plume avant de devenir - avec Sherman Alexie - la figure la plus emblématique de la jeune littérature indienne d'Amérique. Ecrire, pour elle, est un acte réparateur, afin de ravauder la mémoire déchirée de ces communautés qui vivent sur les décombres d'un passé légendaire, au cœur des Grandes Plaines. Née en 1954, Louise Erdrich a grandi à Wahpeton, petite ville du Dakota du Nord où ses parents enseignaient à l'école indienne. A deux pas de la maison, ses grands-parents paternels tenaient une boucherie - lire La Chorale des maîtres bouchers - et, tout près, sur la réserve de Turtle Mountain, vivaient ses grands-parents maternels.
«Chez nous, il n'y avait pas de télévision, dit Louise Erdrich, mais les livres avaient une grande place. C'était excellent pour l'imagination et mon père me récompensait d'une pièce de cinq cents si je lui racontais une belle histoire! Il adorait le théâtre de Shakespeare et aussi Mozart, qu'il nous faisait écouter sans modération.» Voilà pourquoi la musique est omniprésente dans les romans de Louise Erdrich. «Pour moi, poursuit-elle, elle est l'âme de l'existence. J'ai toujours pensé qu'elle était le seul moyen de nous consoler de nos chagrins. Bien davantage que les mots, elle peut nous apaiser, nous pénétrer lorsque nous sommes la proie du désespoir. Comme si elle était d'essence divine, surnaturelle.»
C'est au début des années 1980 que Louise Erdrich - tout en travaillant dans un bar - a commencé à écrire, sous le signe de Willa Cather et de Flannery O'Connor. «Je suis devenue romancière en racontant des histoires du Dakota, avec des personnages qui me sont très proches, en particulier les Indiens de cette région. Mon premier livre, L'Amour sorcier, est paru en 1984 et j'ai cru qu'il allait être rapidement oublié. Mais Toni Morrison et Philip Roth l'ont salué, il y a eu des articles dans la presse et il a reçu l'American Book Award. J'étais gâtée!»
L'œuvre de Louise Erdrich - une douzaine de romans - mêle très habilement les registres: la musique et le patrimoine indien, la magie et le folklore, la peinture des paysages et la référence au sacré. L'héroïne de Ce qui a dévoré nos cœurs, Faye Travers, vit dans le New Hampshire avec sa mère, originaire d'une tribu d'Ojibwa. Leur travail consiste à régler des successions, et c'est à cette occasion que Faye déniche une précieuse collection d'objets indiens datant du XIXe siècle. Parmi eux, un mystérieux tambour orné de petits cônes en fer-blanc, de grelots, de perles, de figures représentant une jeune fille, une main, une croix et un loup... Intriguée, Faye décide de s'approprier cet instrument qui semble posséder de fabuleux pouvoirs, comme s'il était habité par un être vivant. «Certains pensent que les objets absorbent une part de l'essence de leur propriétaire, note Faye. Moi, je ne me mêle pas de ça. Et pourtant, au moment où je m'approche du tambour, je jurerais qu'il résonne. Une note profonde, grave et sonore.»
L'histoire de ce tambour va être au cœur du roman. En un long flash-back, Louise Erdrich remonte le temps jusqu'à ce drame terrible qui, jadis, frappa l'Indien Shaawano, dont la petite fille fut dévorée par des loups. Afin qu'il ne meure pas de désespoir, la nuit, le fantôme de l'enfant se mit alors à apparaître dans ses rêves. Et à lui donner des instructions très précises pour qu'il fabrique un tambour qui, par ses pouvoirs surnaturels, allait lui permettre de conjurer la mort de sa fille, dont la voix consolatrice semblait surgir de l'au-delà et résonner dans les tréfonds de l'instrument. Lequel finira entre les mains de Faye, après avoir battu au rythme de la douleur des êtres, mais aussi de leurs espérances.
Empruntée à une légende indienne, cette histoire fascine, en rassemblant les vivants et les morts dans la même sarabande. Et dans la même musique, dont Louise Erdrich connaît les pouvoirs rédempteurs.

 

Un site web sur Louise Erdrich: http://www.harpercollins.com/author/index.aspx?authorid=2...

20:21 Écrit par Jean-Pierre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : livres |  Facebook |

04/03/2007

Foret de Soignes

Dimanche après-midi, rien au programme.

Juste ce qu'il faut pour se payer une petite balade en foret de Soignes: 11 km depuis la maison, vers les Enfants Noyés, le Vuylbeek, la Petite Espinette et la ferme de Perk 

 

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17:58 Écrit par Jean-Pierre | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : gr, photos, topo |  Facebook |

02/03/2007

Une cuisine

Une cuisine au théâtre, on en a déjà vu et de savoureuses. Dans celle d'Arnold Wesker au Théâtre des Martyrs, la sauce a tourné.

Sur le plateau il y a un chef, un chef-adjoint, deux pâtissiers, un poissons (sic), un boucher, un poissons frits (resic), une grillades, une fritures, un légumes et cafés (beurk), un omelettes-soupes, un rôtis, et puis y avait Monique et Mado, Martine et Françoise, Violette, Betty et Mina et Monsieur Marengo.

Tout cela fait beaucoup trop de bruit, pour rien.

En résumé:  j'ai pas aimé. Faut dire que j'étais en rogne depuis le matin!

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Il parait qu'Yves Matagne a participé à la mise en scène. C'était donc ça, c'était  de la vraie cuisine!

 

 

 

 

Une critique que je partage:

La Cuisine au Théâtre

d'Arnold Wesker.


Concentrée sur plus de deux heures, une journée dans la cuisine d'un restaurant, genre brasserie. Il y a du monde sur scène : cuistos, plongeurs, serveurs, serveuses, maître de rang...; Leurs amourettes, leurs petites haines, leurs affrontements avant le coup de chauffe du service de midi. Repos. Puis reprise stressée pour le service du soir.
Après une demi-heure je n'étais pas rentré dans cet univers. Je suis resté, attendant que quelque chose se passe, inquiet d'avoir bien compris les nombreuses critiques élogieuses entendues et lues de-ci de-là. Je me suis ennuyé. Est-ce à cause l'acoustique qui me faisait perdre certains dialogues ? Pourtant, bien que légèrement sur le côté, je n'étais pas mal placé. Est-ce le surjoué de certains acteurs : Peter notamment (le prénom), excessif dans ses mimiques ; le cuisto pied noir qui prend l'accent de Michel Boujenah, le comique pas drôle (il n'est pas le seul). Est-ce le manque de rythme pour marquer le crescendo du service ? On pourrait couper certaines longueurs et se rapprocher d'un format 1h30. Est-à cause des costume années 40/50, dans une cuisine inox années 80, ou du clochard années 60 ?
Il y a des choses bonnes dans tout cà, j'ai aimé que tous les plats soient simulés (à part les cigarettes et on a souvent le clop au bec dans cette cuisine) : pas de poisson, pas de viande, pas de légumes ni pâtisseries, ni eau ou café : seulement des assiettes, des couteaux, des tasses, des casseroles et des « deux desserts ! et trois cafés !», « quatre soles ! » « un poulet ! » ; couper les oignons, casser des oeufs, tailler les viandes, tous ces gestes sont beaux, si bien qu'on les voit tous ces plats qui se préparent pour défiler à grand débit devant nous.
Je suis donc resté sur ma faim.

22:36 Écrit par Jean-Pierre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : theatre |  Facebook |